|
BPCE : 110 000 salariés à respecter.
|
|
|
Le 24 juin, a été entérinée la naissance de
« BPCE », union des groupes BP, CE et Natixis.
Ces 15 derniers jours, les élus
CFDT des comités d’entreprise ont
donné leur avis sur ce
rapprochement.
En répondant à cette consultation, la CFDT a
agi de manière responsable, dans l’intérêt des
salariés.
Refuser de donner son avis,
- n'avait pas de sens dans la mesure où il
n'y a pas d'alternative à ce
rapprochement ;
- l'état conditionne l'apport de 3 milliards
de fonds propres à cette fusion. Peut-
on s’en passer ? non, compte tenu des
"dérives et délires" de nos dirigeants,
Mais rendre un avis ne veut pas dire donner
carte blanche aux dirigeants.
Dans leur avis, les élus CFDT ont considéré
que :
« Les conditions du projet de rapprochement
entre les Caisses d’Épargne et les Banques
Populaires comportent un certain nombre de
points positifs dont le soutien financier de
l’État, la complémentarité et l’autonomie des
Réseaux, la gouvernance unifiée de Natixis.
Il n’en demeure pas moins que le projet de
rapprochement comporte de très fortes
incertitudes. Les conséquences des pertes de
Natixis, l’incidence en matière d’emploi, les
inconnues sur le nouveau statut social… sont de nature à compromettre la réussite du
projet ».
La CFDT exige donc des garanties sociales
fortes afin que les salariés ne soient pas les
oubliés du projet de rapprochement.
Elle prend acte des premiers engagements
écrits de F PEROL, en date du 8 juin dernier,
portant sur la mise en place d’un Comité
Stratégique Groupe et l’accompagnement
prévu en matière d’emploi.
Pour la CFDT, il faut aller encore plus loin en
clarifiant au plus vite les conditions futures du
dialogue social au sein du nouveau Groupe.
Il est indispensable de mettre en œuvre la
négociation sur l 'emploi et la GPEC (gestion
prévisionnelle des emplois et compétences) le
plus rapidement possible.
La CFDT, avec le soutien du
personnel, pèsera de tout son
poids pour que les intérêts des
salariés soient préservés.
La CFDT va :
- prendre en compte toutes les
entités du Groupe et défendre
tous les salariés pour préserver
l’emploi ;
- agir pour la pérennisation de
toutes les entreprises de BPCE ;
- s’assurer que le poids de la dette
envers l’état ne soit pas un
prétexte pour encore dégrader les
conditions de travail.
Lire le tract en PDF
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 02-07-2009 21:33
|
|
|
Fusion Groupe Banque Populaire - Groupe Caisse d’Épargne |
|
L’avis de la CFDT : priorité à l’emploi
Première Organisation syndicale du nouveau Groupe, la CFDT a
été à l’initiative d’un courrier à François Pérol, la semaine dernière, pour demander des
engagements sur l’emploi. François Pérol a répondu ce jour aux organisations syndicales du
Groupe. La CFDT note que ce courrier apporte des réponses conformes à ses attentes sur
deux points :
-
La mise en place d’un comité stratégique Groupe correspondant à la demande CFDT
d’un dialogue social au niveau du groupe sur la stratégie et l’emploi,
-
La négociation de la mobilité sur le périmètre du groupe.
La conclusion du courrier selon laquelle « rien en l’état actuel des travaux et réflexions ne
justifie la confirmation de vos craintes sur l’emploi dans le Groupe », se veut rassurante.
Néanmoins, « des projets d’adaptation ou de réduction des effectifs » ne sont pas clairement
exclus et, dans ce cas, « des dispositifs et mesures incitatives basées sur le volontariat »
sont prévus.
Ces mesures ponctuelles ne sauraient valoir une politique globale et cohérente sur
l’emploi, c’est pourquoi la CFDT réitère sa demande de négociations GPEC.
Pour la CFDT, la priorité est le maintien de l’emploi. La CFDT privilégiera toutes les
mesures pour éviter la baisse des effectifs. C’est dans ce sens que les élus CFDT des
comités d’entreprise du Groupe (Banque Populaire, Caisse d’Épargne et Natixis) donneront
leurs avis sur le projet de fusion dans les jours à venir.
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 15-06-2009 14:45
|
|
|
Paradis fiscaux |
|
|
L’Intersyndicale des Banques appelle ses
militants à demander des comptes aux directions bancaires.
Les organisations CFDT, CFTC, CGT, FO et SNB/CFE/CGC de la
banque sont résolues à prendre des initiatives concernant l’implication des banques
françaises dans les paradis fiscaux. Elles prennent acte des listes publiées par l’OCDE mais
considèrent que la méthode est imparfaite, car elle laisse subsister le secret bancaire.
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 14-04-2009 01:00
|
|
|
Pertes de Natixis au premier trimestre 2009 |
|
Des résultats très inquiétants
+1,8 milliard € pour le seul premier trimestre 2009. En moins d'un an, un troisième « renflouement », de l’ordre de 3,5 milliards d'euros est nécessaire.
Ce résultat vient renforcer le sentiment d’inquiétude des salariés :
Jusqu’où va-t-on aller ? Comment combler ce « trou qui paraît sans fond » ? Quelles conséquences pour l’emploi ?
Nos dirigeants sont bien muets sur la question alors que les salariés sont désemparés face à des clients désorientés et quelquefois agressifs. Ils avouent néanmoins que « le pire est peut-être à venir car, il reste encore des risques et des actifs toxiques à provisionner ». Face à une telle situation, nous ne pouvons pas nous passer de l’aide de l’Etat. Serons-nous en capacité de le rembourser sans répercussions pour les salariés et nos clients ?
Lire le tract
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 28-05-2009 11:36
|
|
|
Forum CFDT pour l'emploi des jeunes |
|
Le 11 février, un "Forum pour l’emploi des jeunes" a permis d’établir un premier contact par le biais d’entretiens professionnels.
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 14-02-2009 12:27
|
|
|
Fusion CE-BP : |
|
|
La CFDT veut un projet qui n’oublie pas les salariés
Le projet de loi sur la création du nouvel organe central (NOC) a été validé par le
conseil des ministres et sera soumis à un premier vote de l’assemblée nationale le
12 mai.
La CFDT a été reçue par François Pérol le 11 avril puis entendue par la commission
des finances le 27 avril.
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 26-05-2009 16:43
|
|
|
La CFDT conteste un projet de loi qui menace le statut des salariés |
|
|
Groupe Caisse d’Épargne Banque Populaire :
La CFDT a pris connaissance du projet de loi modifiant le Code Monétaire et Financier et relatif à la création du nouvel organe central des Caisses d’Épargne et des Banques Populaires.
La CFDT déplore l’absence de concertation dans l’élaboration de l’organisation sociale du nouveau groupe. Ce projet pérennise une structuration du groupe en deux mondes professionnels distincts (Banques Populaires d’une part, Caisses d’Épargne d’autre part), dont sont par ailleurs exclus de nombreuses filiales.
Cela pourrait entrainer de fait pour certaines entreprises du groupe actuel des Banques Populaires (Informatique Banque Populaire, Priam, banques régionales rachetée à HSBC…) une très violente remise en question de la solidarité sociale de groupe telle qu’elle existe aujourd’hui, extrêmement inquiétante quant à la logique sociale dont le nouveau groupe serait porteur. C’est la raison pour laquelle la CFDT demande l’intégration dans le périmètre de ces entreprises.
La CFDT, depuis le début du rapprochement entre les groupes Caisse d’Épargne et Banque Populaire, n’a eu de cesse de promouvoir un dialogue social respectueux des valeurs des deux groupes et porteur de solidarités entre les entreprises concernées. Elle a produit plusieurs propositions en ce sens qu’elle a porté auprès de François Pérol et des groupes concernés, mais aussi auprès de l’État. La CFDT demande aujourd’hui des réponses et des engagements précis et écrits du nouveau groupe.
La CFDT mettra tout en œuvre afin que le projet de loi tel qu’il existe soit corrigé et préserve ainsi un dialogue social de qualité et les capacités d’évolution sociale du nouveau groupe. Elle saura, le cas échéant, appeler l’ensemble des salariés concernés à participer à cette action et à faire entendre leur voix.
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 16-04-2009 11:17
|
|
|
Les propositions CFDT présentées à François Pérol |
|
|
Les représentants de la CFDT des Groupes Banques Populaires, Caisses d’Épargne et Natixis ont été reçus ensemble, à leur demande, par François Pérol. En effet, quel que soit le dirigeant du futur Groupe, les exigences de la CFDT seront les mêmes. Nous avons exposé notre objectif primordial : représenter et défendre les intérêts de tous les collègues.
Nous voulons travailler le plus en amont possible pour garantir :
- La pérennité de chacune des entreprises du futur groupe (maison mère, filiale de l’organe central ou d’une holding),
- L’emploi de chaque salarié(e),
- La construction des statuts sociaux y compris l’avenir des régimes de retraite et de prévoyance.
Nos propositions pour aboutir
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 15-04-2009 11:57
|
|
|
Informatique GCE |
|
|
Un premier pas a en effet été franchi dans la construction du socle social de GCE Tech et GCE BS (MOE et MOA INFORMATIQUES du GCE)
Après d'ultimes discussions de réglage, la CFDT a signé l'accord concernant les déplacements professionnels des personnels des GIE informatiques. Cet accord remplacera les accords communautaires. Il sera mis en place en juin (mais dès à présent pour les ex-salariés Cneti qui ne bénéficiaient d’aucun accord) ; il régira les déplacements professionnels selon les items suivants:
- modalité et typologie des déplacements
- trajets ponctuels et missions de longue durée
- primes et indemnités relatives aux déplacements
- modalités et tarifs de remboursement des frais engagés.
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 02-04-2009 13:13
|
|
|
« QUI VEUT PERDRE DES MILLIARDS ? » |
|
Voilà le « jeu » favori des patrons du Groupe tous les 7 ans !
|
Lire en version PDF. 07/03/2009
|
2006 : Charles Milhaud proclame l'indépendance des Caisses d'Epargne. Et tous les dirigeants se félicitent : le partenariat avec la Caisse des Dépôts a vécu. Coût de l'opération : 7 milliards d'euros.
A ce moment, la CFDT dénonce cette stratégie et annonce que cela va nous conduire à :
- la banalisation du Groupe (c'est effectif depuis fin 2008),
- la banalisation du livret A (fait depuis le 1er janvier),
- l'accélération des fusions de Caisses et de la mutualisation de back-office (en cours),
de graves conséquences financières pour chaque entreprise du Groupe (sans commentaire !),
- de graves conséquences sociales immédiates comme terme (4500 suppressions d'emplois annoncées puis « suspendues »,
- Plan de Sauvegarde de l'Emploi en cours dans des Caisses).
|
2009 : après trois ans « d'indépendance », les dirigeants du Groupe peuvent être fiers de leur résultat : 2 milliards de pertes ! Du jamais vu depuis 1818 date de création de la première Caisse d'Epargne.
Piteux, ils en appellent à l'État qui accorde un prêt de 5 milliards (après 2 milliards en décembre) moyennant son retour dans la « gouvernance ». Qui dit prêt dit intérêts : le taux serait de 10% l'an ! Fin de « l'indépendance » ? Non, les dirigeants du Groupe ont décidé que nous allions tout rembourser dans les 3 ans (5 ans maxi). Coût de l'opération : 7 milliards. Bis repetita.
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 07-03-2009 09:31
|
|
|