Comité de Groupe du 16 janvier 2009
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Rapprochement des organes centraux (Guy Cotret)
Correspond
à la volonté des deux groupes et à celle des
pouvoirs publics.
Planning
initial prévu pour la fusion intenable. Pas de véritable
nouveau planning mais une volonté d’aboutir avant la fin
juin afin de ne pas avoir à recommencer les valorisations
après la publication des résultats au 30 juin.
Pas de
périmètre arrêté à ce jour.
Sur le
reste, chacun travaille encore de son côté.
La CNCE a
la volonté de conserver les deux marques et cherche à
préserver les « particularités »
des CEP.
Réunion
des partenaires sociaux des deux Groupes envisagée (fin
février ?)
Statut
social des personnels des organes centraux : volonté de
maintenir les accords locaux durant 3 ans (et non 15 mois) après
la fusion juridique.
Les
réorganisations actuelles sont propres au Groupe CEP et non
liées à la fusion des organes centraux.
CNCE :
suppression de 200 emplois supplémentaires à la demande
du conseil de surveillance (donc des patrons de Caisses !) qui
réclame un plan d’économie plus drastique que
celui présenté.
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Information
sur les résultats du Groupe et des Caisses au 30 septembre
2008
Le Groupe
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En millions d’euros
|
30 septembre 2007
|
30 septembre 2008
|
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PNB
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8204
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6538
|
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Frais de gestion
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5934
|
6234
|
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Coût du risque
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55
|
612
|
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Incident marché
|
0
|
752
|
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Résultat
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1848
|
-1007
|
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Coefficient exploit
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78,6
|
95,4
|
Principaux
impacts sur le PNB : baisse des marges sur produits financiers,
progression de 4% des commissions (activité livret A).
Hors
impacts crises, le résultat serait supérieur de 288
millions.
Les études
sont encore en cours, les prévisions 2009 concernant Natixis
étant arrivées tardivement …
Tests
effectués au moins pour Natixis. Résultats non connus à
ce jour …
Au 30 juin 2008, la CNCE est valorisée à 13,8 milliards
pour une valeur comptable de 12,7 milliards dans les comptes des
Caisses.
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Politique
de la CNCE vis à vis de SFEF
La SFEF
(Société de Financement de l’Economie Française)
a été créée le 17 octobre 2008 pour
permettre aux banques de se financer (objectif : faciliter le
financement des ménages, des entreprises, des collectivités
locales et de l’investissement). Le capital a été
souscrit à 34
% par l’Etat et à 66 % par un groupe de 7 banques
(Banques Populaires, BNP Paribas, Caisses d’Epargne, Crédit
Agricole, Crédit Mutuel, HSBC France et Société
Générale), chacune détenant 9,43% du capital.
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Impact
de la baisse de la notation du Groupe
La
dégradation de la note du Groupe entraîne la dégradation
de la note de ses filiales.
Pour que
la note soit revue à la hausse, il faut une baisse
significative du risque pour Natixis et … une meilleure
rentabilité de la banque de détail !
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