|
Compétitivité emploi
|
|
|
|
Des mesures dangereuses et injustes
Le président de la République a annoncé hier quatre séries de mesures censées favoriser l'emploi et la compétitivité.
La CFDT juge ces mesures inefficaces, précipitées et injustes.
Elle réaffirme son opposition à l'augmentation de la TVA qui aura
pour conséquence une détérioration du pouvoir d'achat des salariés les
plus modestes et des classes moyennes.
La baisse des charges patronales est
un cadeau de 13 milliards pour les entreprises payé par tous les consommateurs
(et pas seulement sur les produits importés), sans aucune garantie sur
la compensation opérée pour la politique
familiale. Sans garantie non plus sur le fait que les entreprises
utilisent cette baisse des charges pour diminuer leurs prix de
production ou augmenter les salaires...
Le choix effectué par le gouvernement est injuste pour les salariés et dangereux pour la croissance.
La
CFDT prend acte que le président saisit les partenaires sociaux sur les
accords compétitivité emploi. Elle demande que syndicats
et patronat aient le temps de négocier sans précipitation.
La compétitivité ne peut se réduire à une approche uniquement du temps
et du coût du travail, sans protection pour les salariés. Il est hors
de question, pour la CFDT, de remettre en cause les 35 heures comme
durée légale du travail.
La CFDT partage le souci du développement de l'alternance et de l'engagement des entreprises dans ce domaine.
Il serait illusoire de croire qu'une taxation supplémentaire ou le relèvement de l'objectif de 4 à 5 % suffira. Les 4 % sont déjà loin d'être atteints, notamment dans les fonctions publiques
pour lesquelles la CFDT réclame un engagement dans le développement de l'alternance.
Ces annonces illustrent un manque de constance dans l'objectif poursuivi.
Sur le logement, l'augmentation de 30 % du coefficient d'occupation des sols
(COS) ne résoudra pas véritablement la pénurie de logements et ne jugulera pas la hausse des loyers. Pour la CFDT, la hausse des loyers devrait être encadrée.
Dans son intervention,
le
président de la République n'a pas apporté de réponses convaincantes.
Elles ne peuvent se construire que par le dialogue social dans un souci
de justice sociale.
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 30-01-2012 21:12
|
|
|
|
Stress, Conditions de travail |
|
|
LA SITUATION DANS LA BRANCHE CAISSE D’ÉPARGNE
En juillet 2009, un accord national de branche sur « la mesure et la prévention du stress au travail »
était signé entre la CNCE (devenue depuis BPCE), la CFDT et 5 autres organisations syndicales.
En avril 2011, à la demande, notamment de la CFDT, s'ouvraient des négociations sur les conditions de
travail.
Où en sommes- nous ?
Les revendications CFDT.
La
CFDT a rappelé la nécessité d’avancer en
urgence sur ce dossier, car la situation
continue à se dégrader. Des groupes de
travail ont été mis en place début 2012.
La CFDT participe activement à ces négociations
dans le but de les faire aboutir
pour la mise en place d’ un dispositif
concret et complet.
Pour lire la suite, Cliquez ici !
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 27-01-2012 08:35
|
|
|
|
Sommet social |
|
|
|
Intervention de François Chérèque Mercredi 18 janvier 2012 à l'Elysée
Quand la CFDT a proposé la tenue d'un sommet social, il y a cinq mois,
ce n'était pas par fantaisie ou pour occuper l'espace médiatique de la
fin d'été. Nous étions alertés par nos militants, au plus près des
préoccupations des salariés et des réalités des entreprises, que nous
étions loin d'être engagés dans une sortie de crise, contrairement aux
propos officiels de l'époque. Des signes se manifestaient que la crise
se renforçait, que les CDD et les intérimaires n'étaient plus
réembauchés, que les difficultés économiques revenaient au premier plan,
aggravées par les difficultés financières des collectivités
territoriales et par la perspective d'un plan de rigueur qui allait
aggraver le ralentissement de la croissance en freinant son principal
moteur : la consommation.
Avec l'expérience de la crise de 2008, nous étions donc persuadés que
des mesures spécifiques en direction des salariés devaient être prises,
en allant plus loin et avec plus de réactivité.
Malheureusement, les semaines et lesmois qui ont suivi nous ont donné
raison. Le chômage a repris sa forte progression, les demandeurs
d'emploi restent au chômage de plus en plus longtemps, et les
perspectives très faibles de croissance n'augurent rien de bon sur les
chiffres du chômage dans les prochains mois.
Pour la réactivité, c'est raté, il a fallu attendre cinq mois, mais il
n'est jamais trop tard pour se mettre autour d'une table en vue de
prendre des mesures d'urgence pour les salariés en difficulté, et c'est
dans cet état d'esprit que la CFDT participe à ce sommet social.
Nos propositions
Nous avons une série de propositions de mesures, que nous souhaitons
inscrire dans un cadre cohérent, et dans un pilotage coordonné entre
l'Etat, les organisations syndicales et patronales.
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 19-01-2012 11:36
|
|
|
|
Augmentations collectives ou individuelles |
|
|
100% des collègues se
« font avoir » !
Il faut que cela change.
C'est ce que revendique la
CFDT.
Lors de la réunion de négociation
salariale du 30 novembre 2011, les dirigeants
de BPCE ont présenté les effets des diverses augmentations de salaire des
années 2009, 2010 et 2011.
Édifiant !
1)
Le maintien du pouvoir d'achat n'a pas été assuré par les augmentations
collectives,
2)
Les augmentations individuelles et les promotions ne concernent qu'une
minorité,
3)
Au final, tou(te)s les collègues sont perdant(e)s !
Toutes et tous
perdants
Des augmentations collectives qui
ne maintiennent pas le pouvoir d'achat, des augmentations individuelles et des
promotions, dont la contrepartie financière relève de « l'escroquerie
intellectuelle » : quel que soit l'angle d'approche, au final chaque
collègue « se fait avoir » !
Alors, il faut que ça change.
Et c'est pourquoi la CFDT revendique :
- le maintien du pouvoir d'achat pour l'ensemble des éléments
de la rémunération,
- l'avancement dans l'emploi assuré à partir de critères
objectifs,
- 100% du différentiel des RAM en cas de promotion,
- une rémunération minimale d'au moins 1500 € mensuels,
- une comparaison rémunération/ salaire minimal à partir des
seuls éléments de salaire versés mensuellement.
Pour lire la suite, Cliquez ici !
Envoyer cet article Dernière mise à jour: 31-12-2011 00:00
|
|
|
|
|
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>
|
| Résultats 1 - 14 sur 147 |