Voilà le « jeu » favori des patrons du Groupe tous les 7 ans !
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Lire en version PDF. 07/03/2009
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2006 : Charles Milhaud proclame l'indépendance des Caisses d'Epargne. Et tous les dirigeants se félicitent : le partenariat avec la Caisse des Dépôts a vécu. Coût de l'opération : 7 milliards d'euros.
A ce moment, la CFDT dénonce cette stratégie et annonce que cela va nous conduire à :
- la banalisation du Groupe (c'est effectif depuis fin 2008),
- la banalisation du livret A (fait depuis le 1er janvier),
- l'accélération des fusions de Caisses et de la mutualisation de back-office (en cours),
de graves conséquences financières pour chaque entreprise du Groupe (sans commentaire !),
- de graves conséquences sociales immédiates comme terme (4500 suppressions d'emplois annoncées puis « suspendues »,
- Plan de Sauvegarde de l'Emploi en cours dans des Caisses).
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2009 : après trois ans « d'indépendance », les dirigeants du Groupe peuvent être fiers de leur résultat : 2 milliards de pertes ! Du jamais vu depuis 1818 date de création de la première Caisse d'Epargne.
Piteux, ils en appellent à l'État qui accorde un prêt de 5 milliards (après 2 milliards en décembre) moyennant son retour dans la « gouvernance ». Qui dit prêt dit intérêts : le taux serait de 10% l'an ! Fin de « l'indépendance » ? Non, les dirigeants du Groupe ont décidé que nous allions tout rembourser dans les 3 ans (5 ans maxi). Coût de l'opération : 7 milliards. Bis repetita.
Avec la conjoncture actuelle, difficile d'imaginer que ce sont les résultats de Natixis ou des filiales immobilières qui vont permettre au Groupe d'atteindre ce montant.
Alors, qui va payer ? Le Personnel ? Les clients ? La collectivité ? Les trois ?
Pour la CFDT, les responsables doivent être les payeurs, à commencer par Charles MILHAUD qui coule toujours des jours heureux à la Présidence de la filiale OCEOR !
Quelle que soit l'entreprise du Groupe dans laquelle il travaille, le Personnel n'a pas démérité. Bien au contraire, il a dû fournir toujours plus d'efforts pour « payer » la catastrophique stratégie de croissance des dirigeants.
Et ce aux dépens :
- de la qualité de service et de conseil à la clientèle,
- des conditions de travail (pression commerciale continuellement accrue,
- augmentation du temps de travail et dépassements d'horaires non reconnus, etc.),
- du maintien du pouvoir d'achat,
du maintien de l'emploi,
- de la pérennité même de l’entreprise.
Et cette liste est loin d’être exhaustive !
Maintenant ça suffit.
La mobilisation de toutes et tous est plus que jamais à l'ordre du jour pour :
- garantir la pérennité de nos entreprises et de nos emplois, enjeu prioritaire,
- faire reconnaître nos droits,
- obtenir notre dû.
Envoyer cet article Dernière mise à jour : 07-03-2009 09:31
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Jean-Pascal Beaufret a reçu 1,3 M EUR
Ecrit par: Assez des abus () le 10-04-2009 21:17